Gaspard le lézard voudait bien aider son ami Augusto le Crapaud à sortir de prison. Cela n'est pas simple dans la mesure où l'un d'eux est un peu trouillard.... (un peu d'indulgence, je n'ai pas le talent de René : http://petitpetit.over-blog.com/)
Toc toc ! Gaspard c'est moi Augusto !!! Vient m'aider !
Quoi ? T'es pas fou ? T'as vu où je suis ? Y'a des choses insurmontables mon vieux !!!
Insurmontable ? J'ai un mur de 28 mètres de haut devant moi et tu dis insurmontable !!!
Je t'assure, je regarde partout et je crois bien qu'il y a des caméras de surveillance partout !
Je rêve, il a pas mis sa cagoule ce con !!! Et ta cagoule ?
Tu peux bien crier ! C'est toi qui est enfermé ! Tiens je te tire la langue !
Là mon pote tu peux cacher ta queue, j'ai les abeilles et ça va chauffer pour tes écailles !!!
Mais t'énerve pas Augusto !!! Je blague, JE BLAGUE ! La cagoule elle est dans le coffre de la bagnole !
Je vais me le faire !
T'énerve pas ! Tu vois je viens t'aider !
J'me demande si je vais pas rester en tôle moi....
Voici la suite des aventures d'Augusto. Je vais faire un bref résumé du premier épisode, mais pour ceux qui veulent tout savoir voici le moyen de le faire : http://voyages-dans-tous-les-sens.over-blog.com/categorie-964733.html
Augusto le Crapaud à fait une énorme bêtise qui l'a conduit tout droit en prison, ne le jugeons pas c'est un gentil, mais qui a les nerfs un peu trop tendus quand des malotrus essayent de dérider les fesses de sa tendre épouse. Huit mois fermes, c'est dur, sa belle lui manque, et le parloir ne permet que de parler ! Il cherche donc à s'enfuir avec la complicité d'amis plus ou moins doués...
Petit résumé de la dernière tentative :
Augusto souffre le martyre ! Pour un petit tout petit coup de colère contre un salopiaud qui tripotait l'amour de sa vie, paf ! Prison ferme... Mais son meilleur ami lui a promis de l'aider... Ce sera un échec total ! Une image pour vous remettre le film en tête :
Augusto y a des cameras partout !
Ben oui, Gaspard était un peu lucide, et surtout pas très courageux... Mais heureusement, Augusto a réussi à joindre un viel ami d'enfance, Omer, qui lui ne s'est jamais dégonflé devant quoi que ce soit !
Des caméras partout, n'importe quoi ! C'est la cambrousse ici ! Pour l'électricité ils pédalent certainement comme des barges ! Des caméras, pourquoi pas un bordel aussi ? Ce serait sympa ça au moins...
Oh la vache ! C'est quoi ce truc là-haut ? Mais c'est... Mais putain de peau de lézard c'est une cam' de surv' ! Bon là faut réagir vite vite...
Alors cassos façon Prost... Tant pis si l'image est flou, faut faire vite...
Tiens, sur deux pattes, même Alonso m'rattrapera pas...
Et hop ! Tenue de camouflage... J'suis un ancien commando moi !
Et voilà ce que c'est un pro ! Rien ne depasse, rien ne se voit...
Putain de coup de vent ! Merde c'est fini ! J'ai plus qu'a trouver une idée pour expliquer ma présence ici... Et augusto ? Que va-t-il penser ?
Son oeil est aussi trouble que ses intentions, il regarde les caméras de surveillance sur le chemin de la banque et se déplace, lentement, comme pour faire croire à une invalidité, ou à l'évolution d'un touriste au coeur de la capitale...
Ces deux images, à deux heures d'intervalle témoignent du temps qu'il met à prendre en mémoire tous les éléments utiles à réussir son coup...
Tiens te revoilà toi ! Me dit-il avant de poursuivre...
P'tain l'a pas gelé pendant l'hiver ton tireur de tronche ? Tu vas encore te payer gratos mon portrait ! T'as donc rien de mieux à faire du gland ?
Tiens et ma nuque, tu veux la prendre aussi en photo ? Ben vas y branleur !
Et puis si tu zoom en dessous, tu verras mes couilles !
Et si tu rentre dans ma coquille, fais la plonge, ça m'avancera !
Je me casse, j'aime pas les nases qui glandouillent le dimanche pour faire les malins sur internet...
Et puis j'ai une femme à retrouver moi ! (sûr qu'il la voit pas l'araignée rouge...)
Ah ben si tiens, moins con que la moyenne pour une fois...
Mais là, s'il voit l'orgie juste en dessous, je joue à cochon perché !
Enfoiré !!! Il voit tout en plus !
Argh ! J'ai qu'une parole, et parfois, je ferais mieux de la fermer...
Ils en disent