Faites savoir

Faites le vôtre

Déjà vu !

  • 26-avril-2007-018.jpg
  • champ-de-ble-5.jpg
  • herbe-givree1.jpg
  • jonquille4.jpg

Détournement dé-libéré

Mardi 2 janvier 2007
Pourquoi voulez-vous que nous dissimulions l'émotion qui nous étreint tous, hommes et femmes, qui sommes ici, chez nous, près de cette Rose debout pour se libérer et qui a su le faire de ses pétales. Non ! Nous ne dissimulerons pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies.

Rose ! Rose outragée ! Rose gelée ! Rose martyrisée ! Mais Rose libérée ! Libérée par elle-même, libérée par ses épines avec le concours du réchauffement de la France, avec l'appui et le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle.

Je dis d'abord de ses devoirs, et je les résumerai tous en disant que, pour le moment, il s'agit de devoirs de guerre. L'ennemi chancelle mais il n'est pas encore battu. Il reste sur notre sol. Il ne suffira même pas que nous l'ayons, avec le concours de nos chers et admirables rayons de soleil, chassé de chez nous pour que nous nous tenions pour satisfaits après ce qui s'est passé. Nous voulons entrer sur son territoire, comme il se doit, en vainqueurs. C'est pour cela que les rayons de soleil français sont entrés chez nous, pour Rose, à coups de chaleur. C'est pour cela que les rayons français d'Italie ont débarqué dans le Midi et remontent rapidement la vallée du Rhône. C'est pour cela que nos braves et chères forces de l'intérieur vont s'armer de décapeurs thermiques modernes. C'est pour cette revanche, cette vengeance et cette justice, que nous continuerons de nous battre jusqu'au dernier jour, jusqu'au jour de la victoire totale et complète. Ce devoir de guerre, tous les hommes qui sont ici et tous ceux qui nous entendent en France savent qu'il exige l'unité nationale. Nous autres, qui aurons vécu les plus grandes heures de notre Histoire, nous n'avons pas à vouloir autre chose que de nous montrer jusqu'à la fin, dignes de la France et de nos Roses.

Vive la France, vive les Roses !

 

Par Franck
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 5 février 2007
C'est une immense émotion qui remplit mon coeur en voyant devant moi cette fleur française. Au nom du vieux pays, au nom de la France, je vous salue de tout mon coeur. Je vais vous confier un secret que vous ne répéterez pas. Ce soir ici, et tout le long de ma route, je me trouvais dans une atmosphère du même genre que celle de la Libération. Outre cela, j'ai constaté quel immense effort de survie, de déneigement, et par conséquent d'épanouissement vous accomplissez ici et c'est à vous qu'il faut que je le dise, parce que, s'il y a au monde une fleur exemplaire par ses réussites safranées, c'est vous. Je dis c'est vous et je me permets d'ajouter c'est à notre goût.

Si vous saviez quelle confiance la France, réveillée après d'immenses épreuves, porte vers vous, si vous saviez quelle affection elle recommence à ressentir pour les fleurs et si vous saviez à quel point elle se sent obligée à concourir à votre pousse en avant, à votre savoureux pistil ! C'est pourquoi elle a conclu avec le Gouvernement de Chevaize, avec celui de mon ami Franck, des accords, pour que les fleurs de part et d'autre du hameau travaillent ensemble à une même oeuvre française. Et, d'ailleurs, le concours que la France va, tous les jours un peu plus, prêter ici, elle sait bien que vous le lui rendrez, parce que vous êtes en train de vous constituer des élites, des pétales magnifiques, des feuilles bicolores, des pistils odorant, qui feront l'étonnement de tous et qui, un jour, j'en suis sûr, vous permettront d'aider la France du bon goût.

Voilà ce que je suis venu vous dire ce soir en ajoutant que j'emporte de cette réunion inouïe de Chevaize un souvenir inoubliable. la France entière sait, voit, entend, ce qui se passe ici et je puis vous dire qu'elle en vaudra mieux.

Vive Chevaize !
Vive le crocus !
Vive le crocus libre !
Vive le safran français !
Et vive la France !


Par Franck
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 30 juin 2007
Ah qu'elles sont jolies les cuisses de Sarkozyyyy
laï laï laï laï laï laï
Ah qu'elles... Non pas ça, vous avez raison, c'est pas bien, vilain...

Bon alors...

Donnez nous mille p'tites cuisses
Et des millions... Non plus ?

Bon puisque c'est comme ça, ben je me tais...

Qu'un sang impur
Abreuve nos p'tites cuisses
Oups ! C'était plus fort que moi...
Si vous vous sentez inspiré, pas de problème, je prends...

Par Franck
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Jeudi 26 juillet 2007
Cet après midi,
alors que j'écoutais d'une oreille distraite les commentaires sur la grande boucle des asthmatiques et autres transfusés,
J'entends soudain " Six morts dans la Star Ac"
Interloqué, je lève le nez de mon micro et cherche à comprendre ce curieux commentaire
et là la lumière fut, il s'agissait en fait de la commune de Simorre dans le Gers qui se trouve dans le comté de l'Astarac en Gascogne...
Simorre dans l'Astarac
Qui ne s'est pas fait surprendre au moins une fois par ses oreilles ?


Si vous avez des exemples de méprise de ce type, vous savez ce qu'ils vous reste à faire...
Par Franck
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander
Jeudi 29 novembre 2007

Ce soir, je suis inspiré.
Ben oui, c’est pas ordinaire…
La joie que me procurent mes collègues,
Le plaisir de travailler avec des gens impliqués et responsables,
Et des dirigeants intelligents et compréhensifs
La jouissance, chaque matin, d’entamer une journée riche en perspectives,
En apprentissages variés,
En échanges fructueux,
Tout cela me comble,
D’ailleurs je sens que je vais retourner au boulot ce soir
Pour prolonger le plaisir
Et y arriver demain à 6 heures
Pour entamer plus tôt cette belle journée,
Cette réjouissante journée
Où mes supérieurs viendront me voir pour me féliciter
du travail accompli la veille
et où mes collègues me soutiendront
en s’abstenant de tout reproche, de toute critique
même constructive,
Pour tout cela,

Je veux dire
Merci !

Et oui, mon boulot, c’est du nanan !

 

(Si vous êtes mal embouchés, déprimés, ou pire, syndicalistes
vous pouvez remplacer les mots en bleu par les mots en rouge ci-dessous)

 
Le mal
La difficulté
Feignants
Démotivés
Bornés
Caractériels
Peur
De merde
Soucis
Inexistants
Pèse
Finir un dossier
Le courrier en retard
Mon calvaire quotidien
Horrible
Reprocher
Bâclé
Chicaneront
Soutien
Aide
Petite

Ci-dessus, une photo de groupe de ma boîte

Et oui, vous l'avez deviné,
Ce texte a quelque chose de particulier
Mais quoi,
Hein ?
Quoi ?
A vous de jouer !

Pour les cotons-tige,
Ben... comme d'hab' , 500 et pas un de moins !
Par Franck
Ecrire un commentaire - Voir les 21 commentaires - Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus