Faites savoir

Préambule

Au gré de mes humeurs, vous trouverez ici photos, haïkus, cactus et autres invitations à voyager dans tous les sens.

Faites le vôtre

Déjà vu !

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Tour du monde

Mardi 3 novembre 2009
La semaine dernière, grand beau temps. Parfait, me dis-je, pour une dernière tonte.
Jusque là, rien de bien original me direz-vous.

Et vous avez raison !

Je tonds les feuilles, les mottes laissées par les taupes,
les jouets des filles,
bref, tout va bien.
Je tonds aussi quelques cailloux.
Il faut dire que la terre du Pays Fort est lourde et dure.
Un caillou, deux cailloux...
Comme d'habitude quoi.

Mais tout à coup,

CLAC !

Le caillou fatal.

Le moteur tousse, s'arrête. Je relance la machine, non mais quoi alors,
Voilà qu'elle me tond un rond d'herbe !

Gasp.

Qu'importe, ne nous laissons pas abattre,
c'est l'occasion d'aller chez le revendeur local,
celui qu'on appelle encore par le nom de famille de son prédecesseur,
et pas par son enseigne,
faire retaper la lame et lui donner un coup d'affûtiau,
ça sera pas du luxe.

Faisons travailler le commerce local, que diable !

- Bonjour Monsieur, patati, patata... Pouvez-vous me réparer ça ?
- Non.
- Non ? Comment ça non ?
- Non, je peux pas, si ça ne tient pas je vais avoir un problème avec vous,
et surtout un problème d'assurance.
- Ah bon, vous pouvez pas aplatir ma lame en acier trempé à coup de marteau ?
- Non, il faut en racheter une. D'ailleurs, on voit qu'elle est usée, cette lame.
- Ben oui, il se trouve que j'ai eu l'idée de tondre l'herbe avec, je sais, c'est con, une lame toute neuve... et là je sens que je vais tondre autre chose si vous ne voulez pas réparer cette lame !

Rien à faire, on ne répare plus.
A se demander comment il se fait que les aciéries du Nord ont disparu.
Par contre, pour les forgerons et les rémouleurs, j'ai compris.
C'est la faute aux assurances.





Eh oui, l'histoire n'est pas de Franck !
L'auteur de ce blog étant en (in)disponiblité pour convenance personnelle,
(qui a dit "une grosse flemmingite qui tourne à la pandémie familiale", hein, qui ?),
si ça vous tente de raconter un truc "à la façon de...",
vous aussi, apportez votre contribution !
(cliquez sur le lien "contact" en bas)


C'était Gwen en direct du micro d'à côté,
je rends l'antienne, à vous les studieux !
Par Gwen - Publié dans : N'importe quoi comme souvent...
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Mardi 21 avril 2009

Voilà une idée saugrenue me direz-vous et vous avez raison !

Il faut vous dire aussi que si je ne suis pas très prolixe en ce moment sur mon blogue comme chez vous, c’est que j’y pense depuis des semaines !

Aujourd’hui c’est fait :

J’ai mon Pébroc pour le Niger !

Non je n’ai pas pété un câble, non mon esprit n’est pas embrumé par la consommation de substances douteuses ou illicites…

C’était juste un rêve, il est enfin réalisé et ce sans dépenser trop de Pez, juste 35 €.

L’opération validée, Zébu un coup mais suis resté Net.

 

Bon il faut dire aussi que je ne sais pas encore à quoi il ressemble mon Pébroc mais c’est juste une question de jours. Dès qu’il sera né et qu’un utilisateur l’aura pris en main, je devrais recevoir une photo.

Je peux seulement vous dire que je l’ai baptisé Chevaize (Ben fallait faire vite et mon imagination n’était pas au rendez-vous)

Ceci dit, n’y a pas mieux comme PEA !

Pour en savoir plus cliquer ICI.

 

Chèvres rousses du Niger en arrière plan et bouc roux au premier plan

(Une fois n'est pas coutume : Photo piquée sur le net Là)

 

 

Lexique :

Pébroc = Plan épargne brebis ou chèvre

Pez = Plan épargne Zébu

PEA = Plan épargne animaux

Zébunet = Plan génial de solidarité

Par Franck - Publié dans : Couleurs d'ailleurs
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Jeudi 2 avril 2009

Oh je vous entends déjà !

Avec vos remarques acides du type :

Tiens, il refait surface celui-là !

Ben je croyais qu’il était mort !

Et il croit qu’en étant absent si longtemps on a attendu après lui !

Ou pire encore :

Va crever pauvre con, tu n’as pas posté un commentaire chez moi depuis trop longtemps !

Certes, vous avez raison, mais à ceci il y a une explication.

 

Depuis maintenant plusieurs années, je sentais la dérive de plus en plus m’emporter vers des ailleurs qui étaient de moins en moins les miens, de plus en plus le résultat de la faiblesse, de la facilité…

Je sentais, humais, y pensais parfois, mais ne faisais rien par confort, pour ne pas à avoir à vivre ce qu’on nomme l’état de manque.

Cet état je le savais pour avoir tenté d’arrêter à plusieurs reprises mais sans tenir bien longtemps.

Deux jours par-ci, une ou deux semaines par-là tout au plus, et à chaque fois la rechute, le gadin et une reprise de la consommation encore plus forte avec un sentiment d’éphémère qui finissait par me dégoûter, voir me poussait à accentuer d’autres travers plus supportables mais qui, avec l’excès, pouvaient aussi avoir des conséquences sur ma santé physique comme morale.

Si j’ai mis autant de temps à accepter le principe peu ragoûtant de la cure, c’est qu’il me fallait d’abord comprendre et analyser où j’en étais avec ma pomme avant de m’envoyer le carreau de l’arbalète…

 

C’est donc avec la crainte, la peur même, que j’ai pris, seul, la décision de tout arrêter.

 

Le premier jour fut terrible mais plus par le fait de savoir que je n’aurais pas ma dose que par le fait qu’elle me manquait vraiment. Mon corps en étant encore imbibé, le manque était surtout cérébral.

Le deuxième jour fut plus dur, les premiers doutes, les premiers manques, le réel prend sa place, le corps se plaint auprès de l’esprit, l’esprit n’aime pas entendre le corps, alors une sorte de combat s’engage. Au plus costaud de tenir.

Pour ce faire, chose paradoxale, la substance se substitue à la substance.

 

Les jours passent, la première semaine, le flou est dominant, le silence partout.

Le corps a mal, l’esprit n’est plus vraiment.

Une sorte de morosité prend place, plus rien ne semble être, plus rien n’est ouvert.

 

Puis deux semaines, trois, quatre, les choses s’apaisent tranquillement, le jour pointe son nez, la sortie se rapproche.

Un zeste de liberté dit son nom, le corps se tait, l’esprit doute encore.

 

La dernière ligne droite (sans jeu de mots) vient, passe, et c’est l’aboutissement focal, la sortie.

Là, on vous parle de liberté retrouvée.

Là, le stress, la peur reviennent.

Le corps ne demande rien, l’esprit remarque la fleur, le rayon de soleil, et le moustique piquera au vif.

Les mains se mettent à nouveau à trembler, les doigts s’entrechoquent, s’emmêlent.

L’œil s’est reconnecté avec l’esprit, le danger n’est pas loin.

Trop tard…

 

Ce soir je vous fais cet aveu, j’ai rechuté.

C’était plus fort que moi, aussitôt rentré à la maison j’ai repris le vieux reflex

et me suis remis à faire des photos.

Mes doigts se sont jetés sur le clavier de l’ordinateur et les mots ont fusés.

Ce soir, je re-blogue, c’est fichu, je ne m’en sortirai jamais !

Dommage pour vous…

 


 

Pour me faire pardonner :

Distribution massive de cotons-tige !

 

 

Par Franck - Publié dans : Introspection
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Mardi 24 février 2009
Lors de promenades, il nous est donné à voir parfois de drôles de choses...
Parfois aussi, elles sont chez nous et nous les découvrons lors de l'ouverture de la vieille valise du Grand-Père que par chagrin nous avions gardée fermée depuis son triste départ...
Parfois aussi, la surprise vient du reflet de soi-même dans le miroir et pour ce cas précis, je vous en ai déjà donné la preuve ICI...

Alors voici ma petite découverte et tâchez de trouver ce que c'est :


Pas moins de trois cotons-tige au premier qui trouve et un bonus d'un pour celui qui ne trouve pas parce qu'il est trop occupé à bloguer ailleurs (récompense pour son honnêteté s'il avoue...)
PS: Over Blog tu me gonfles avec tes nouveautés qui ne permettent plus de mettre correctement des photos !
Par Franck - Publié dans : Jeux bêtes
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Mardi 17 février 2009
Juste un billet d'humeur, de solidarité !
Ma boîte doit  nous annoncer (à nous les cadres) officiellement  en fin de semaine
la mise au chômage technique durant six semaine
 d'ouvriers de plusieurs usines du groupe.
Ces usines produisent particulièrement les produits que je suis
censé vendre...
Il se trouve que je vends moins qu'avant tout comme mes collègues qui occupent la même fonction...
Notre encadrement ne ménage pas ses efforts et use de toutes les stratégies possibles
pour que ça aille mieux,
mais rien ne fonctionne...
NOUS SOMMES TOUS IMPUISSANTS MAIS RESPONSABLES !!!
Je ne serai pas au chômage technique, c'est certain, qui tentera de vendre si je ne suis plus sur le terrain ?
C'est là que le bât blesse !
Nous les encadrants n'avons pas été capables de faire le boulot mais ne risquons rien,
et ceux qui font le leur en produisant proprement et en "cadence" seront
au chômage avec un salaire réduit de moitié !
Ils font leur boulot et sont punis...
J'ai honte !
Les cadres devraient en prendre pour leur "grade"
être solidaires et se dépouiller aussi d'une partie de leurs revenus
tout en continuant à travailler pour
que le chômage de ces innocents cesse au plus tôt !
Je suis prêt à prendre mes responsabilités, mais pour les autres cadres
de ma boîte, c'est pas gagné...

Par Franck - Publié dans : Cactus
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